CARNET DE ROUTE ESPAGNE
Mercredi 21 mai
Les valises sont prêtes . Hier, nous avons décidé de partir ce matin. Arrêt Brive la Gaillarde soit 500 km . Cette étape supplémentaire va nous diviser le nombre de km par deux.
Nous sommes prêts à 8h30. DEPART !
Dans la voiture de quoi se restaurer et boire. Nous prenons le volant à tour de rôle tous les 150 km. Quelques petites pauses plus tard, nous sommes à Brive. Il est 14 heures. Nous décidons de continuer et de kilomètres en kilomètres, nous arrivons à Carcassonne. Là , stop ! Nous avons parcouru 850 km.
Nous prenons une chambre à l’hôtel ARAGON au pied de la cité. Troisième fois pour moi que je suis ici. Mais la magie est toujours là ! Quelle splendeur !
Nous mangeons sur la place principale au cœur de la cité. Et la nuit venue, la cité s’illumine …
Jeudi 22 mai
Le sac de voyage est de retour dans la voiture. Nous craignons de ne pas trouver d’essence car il n’y en a plus une goutte dans la ville. Nous prenons cependant la direction de Perpignan , espérant ne pas tomber en panne sur l’autoroute. OUF ! La première station a été ravitaillée. Le plein étant fait, on peut y aller … Nous faisons un arrêt à Barcarès pour voir le LYDIA , paquebot échoué sur la plage qui a été transformé en restaurant et casino.
Puis nous allons à Canet où nous mangeons ( il est quand même 14 heures et nous avons une bonne fringale) … une salade. Car nous avons encore changé nos plans et, au lieu de dormir à Perpignan , nous avons choisi de passer deux jours à Lloret de Mar . Donc nous avons encore 200 km à parcourir.
Arrivés à Lloret , nous trouvons un hôtel 4 étoiles : 70 € la nuit , petit déjeuner compris … avec la piscine sur le sommet de l’immeuble.
Il fait très beau . Je ne sors pas le maillot qui est dans la valise … mais pas grave . L’eau n’est pas chaude, chaude… Contents d’être arrivés jusqu’ici quand même. Nous allons nous poser jusqu’à samedi …
Vendredi 23 mai
Nous commençons à prendre le rythme espagnol à savoir déjeuner à 13H , sieste , promenade en ville. J’aurai bien acheté plein de choses : sac en cuir à 10€, vêtements ( ça oui .. un petit ensemble ), chaussures… les prix sont divisés par deux ! Mais il nous faudra tout caser ensuite donc , on attendra pour d’autres achats d’être à Salou.
Samedi 24 mai
Nous quittons Lloret de Mar à 9h . Nous avons 500 km à faire avant d’arriver à destination.
Il fait très beau. Nous commençons à voir des cactus mesurant deux mètres voir plus, des palmiers partout et des lauriers roses.
L’appartement est situé dans une résidence avec piscine. Nous nous installons. Le soleil n’est plus là. Mais il fait bon et je laisse les pulls dans les valises .
Direction le petit supermarché du coin pour faire un minimum de ravitaillement et pot dans un … pub .
Dimanche 25 mai
Dodo , sieste puis nous allons à Gandia en suivant la côte par la « route des putes ». Le Grau de Gandia est immense mais il y a peu de monde. Et finalement pas grand chose à voir !
Lundi 26 mai
Courses à Denia dans une grande surface puis nous visitons le centre-ville.
Là, que de monde ! Et que de nationalités ! On entend parler espagnol (évidemment ) mais aussi allemand, hollandais, anglais, français, italien…
Le château que j’avais visité avec mes parents est toujours là mais , en quarante ans, la ville a bien changé. Je me suis renseignée pour savoir où pouvait se trouver la camping que je connaissais : il n’existe plus, remplacé par des résidences, peut –être celle-là même où nous sommes…
Mardi 27 mai
Zut , le ciel est plombé … Nous avons quitté la Mayenne pour trouver le soleil… Et bien c’est râpé !!!
Nous allons donc aller visiter Benidorm.
Nous partons alors que l’orage gronde sur les montagnes. Je n’ai pas dit encore que les montagnes sont proches et relativement hautes puisqu’un des sommets devant lequel nous passons culmine à plus de 1 500m.
Nous prenons l’autoroute. Benidorm est à 50 km de Denia , ce qui se fait relativement vite. Nous apercevons au loin les tours. Ici , on a construit pour le tourisme dans ce qu’il y a de plus laid . Seul le centre de Benidorm a gardé son cachet et nous nous promenons dans ces ruelles . Nous faisons faire des casquettes brodées au nom de papy et mamie , en espérant que cet achat va faire revenir le grand soleil. Mais pour l’instant , même si les nuages sont présents , il fait quand même 25 ° !!
Nous restons peu de temps , juste l’heure nécessaire à la brodeuse de nous faire les casquettes puis nous repartons vers Calpe.
C’est un paysage très étrange : on voit, quand on approche , une montagne qui semble posée sur la mer. En fait, une étroite bande de terre relie ce mont au continent. Mais on ne peut s’en rendre compte que lorsqu’on est au pied de ce très gros caillou.
J’ai oublié mon appareil et il est vrai qu’à notre départ, le soleil n’était pas là. Ce que je regrette maintenant … Nous irons à Elche demain s’il fait beau et nous repasserons par Calpe afin que je prenne des clichés.
Mercredi 27 mai
Ce matin , il fait très beau aussi nous déjeunons de bonne heure pour aller à Elche , ville distante de 100 km de Denia .
Le ciel se couvre dès que nous approchons des montagnes mais arrivés à Elche, il fait un grand soleil. Après avoir un peu tourné en rond , nous trouvons le JARDIN DU CURE . C’est un jardin superbe avec des milliers d’espèces de palmiers et des cactus géants. La ville d’Elche elle-même est la plus grande palmeraie d’Europe.
Après cette visite, nous reprenons la direction de Valence par la nationale et nous faisons un arrêt à La Vila Joiosa. C’est une ville coincée entre mer et montagne. Les maisons sont peintes ce qui donne un cachet particulier comparé aux tours de Benidorm ( qui se trouve qu’à quelques kilomètres). Il y avait une enceinte fortifiée dont il reste des vestiges ( maures , pirates… attaquaient régulièrement cette ville).
Nous quittons cette cité pour aller vers Denia par l’autoroute. Le ciel se charge à nouveau et nous apercevons au loin les éclairs et les trombes d’eau. Arrivés à Denia, c’est sur des rues recouvertes d’eau que nous devons circuler, en nous demandant si nous n’allons pas caler là ! Ouf ! Sur la route de Las marinas, il y a moins d’eau.
Nous passons la soirée au restaurant où nous étions allés lundi soir pour y manger une autre paella , toute aussi bonne que celle de lundi. Le patron , content de nous revoir , nous a offert un digestif. Peut-être que nous y retournerons vendredi soir car samedi départ pour Salou.
Jeudi 29 mai
Enfin , première journée de très beau temps. Pas un nuage , 30 ° , un peu de vent.
Nous traînons le matin et l’après – midi , nous allons à Denia voir le fort
(sans la visite) , les ruelles et les rues commerçantes ainsi que le port.
Au retour , je plonge dans la piscine ( en réalité me mouille d’abord , trempe mes petons dans l’eau ) . La température est bonne , pas chaude mais bien. Après les baignades à Saint –Malo ou Sarzeau , je la trouve correcte.
Le soir , nous allons nous manger une glace au centre commercial qui se trouve à côté de la résidence.
Voilà comment écrire en quelques lignes ce que Michel résume par un « RAS » !!!
Vendredi 30 mai
Journée « stand by » . Nous bouclons les sacs . Piscine pour moi, courses pour Michel. On termine nos provisions pour ne pas avoir à trop en emporter à Salou.
Samedi 31 mai
Nous chargeons la voiture après avoir nettoyé l’appartement. Départ à neuf heures. Nous avons 380 km à parcourir avant d’arriver à Salou.
Place de l’Europe : quel bazar ! Nous avons une adresse mais aucun immeuble ne porte un numéro. Après deux ou trois tours de la place et quelques explications plus tard ( en mélangeant le français, l’anglais, un peu d’espagnol) nous finissons par trouver l’immeuble où on doit nous remettre les clés. Un monsieur fort aimable mais qui ne comprend pas un mot de français, nous explique , en anglais approximatif, qu’il doit trouver les bonnes clés au milieu d’une bonne trois centaines d’autres !!! Après avoir complété deux jeux de clés, il nous fait accompagner par un jeune employé qui lui ne parle pas l’anglais du tout et seulement quelques mots de français … Quelle galère !!
Enfin , quelques essais de clés plus tard ( il s’avèrera que nous n’avons qu’une clé du garage, garage qui ne communique pas directement dans notre immeuble ! ) , nous prenons l’appartement et déchargeons la voiture. Michel fait comme tous les espagnols à savoir se mettre en double file pour que nous puissions débarquer nos bagages … Il est 3 heures et nous grignotons quelques gâteaux . Nous attendons le coup de fil de Claudie et Robert qui doivent passer la semaine avec nous.
Heureusement que le portable existe ! Ils arrivent vers 17h30 et s’installent à leur tour. Nous sommes contents de nous retrouver.
Nous allons faire quelques courses. Puis nous ressortons, impers et parapluie nous accompagnant ( il pleut !! GRRR !! ) pour nous trouver un petit restaurant où nous dégustons une bonne paella , assortie d’une sangria et d’un bon rosé. Je pense que , quelque soit le bruit de la rue, nous allons tous bien dormir.
Dimanche 1er juin
J’ai eu froid cette nuit mais ai bien dormi avec les boules quiès…
Petit déjeuner puis Claudie se met à nous concocter un bon petit plat dont elle a le secret.
Les hommes vont aller faire quelques courses et cet après midi , nous irons à la découverte de Salou …
Nous allons vers la plage. Elle est immense … et encombrée. Les tarragonnais ont profité du beau temps pour venir ici. Il est vrai que Salou ne se trouve qu’à une quinzaine de km de Tarragonne. Nous regardons quelques boutiques, achetons une jolie robe pour Emma. De retour à l ‘appartement, nous nous changeons Claudie et moi, direction la piscine. L’eau n’est pas très chaude mais mon rhume ne va pas partir comme ça d’un coup de baguette magique alors autant en profiter, d’autant que le temps ou les visites ne m’ont guère laissé de temps pour profiter de la baignade, activité que j’aime beaucoup.
Après le dîner, nous retournons vers la plage par un autre chemin. Robert prend des clichés du soleil se couchant sur la baie. Je vais en récupérer un qui devrait, selon le talent de l’artiste ( rires ), devenir une belle aquarelle. A moins que je le fasse au pastel ou à l’acrylique… Pour finir cette première journée, glaces !!!
Au retour, nous récupérons une pelle que nous avions vu sur une muret ce qui a donné l’occasion à Michel de nous faire quelques fagoteries :
« la pelle du 1er juin – la saloupette » . Robert la ramènera en souvenir et quand il s’en servira dans son jardin, il revivra cette soirée…
Ce soir , je dors avec pull. Je regrette de ne pas avoir pris la couette , pour la frileuse que je suis.
Lundi 2 juin
Aujourd’hui, c’est moi qui me colle à la cuisine : lapin au four avec tomates. Pas de plat , mais je vais essayer avec le lèche-frite, en espérant que la sauce ne déborde pas. Il fait beau mais pas encore le grand soleil… Cet après - midi , peut-être…
Il fait très beau. Nous allons sur la plage et louons deux transats avec abri pour ne pas nous mettre en plein soleil. Les hommes vont faire un tour puis reviennent nous rejoindre. Nous prenons un pot puis rentrons. Dîner puis nous allons voir où est le casino dont on nous a parlé… Pas de casino mais salle de bingo !! Donc retour à l’appartement et dodo.
Mardi 3 juin
Nous aurions mieux fait de ne pas bouger de Salou !!!
Il ne fait pas très beau aussi nous décidons d’aller à Barcelone. Arrivés dans la ville, nous prenons la direction de la Sagrada Familia.
« Voyant rouge : vérifiez la pression des pneus ! » s’affiche sur le tableau de bord. Nous ne comprenons pas … les pneus sont neufs. Nous sommes obligés de nous arrêter 10 m plus loin , à un carrefour, le pneu arrière droit est crevé.
Nous descendons de la voiture et demandons à des passants où se trouve un garage proche. Pendant que je me dirige vers le garage, un homme en scooter, parlant français, s’approche de Michel et Claudie alors qu’ils sont en train de sortir le pneu de secours du coffre et leur dit qu’il y a un garage pas loin. Mais Michel et Claudie lui disent que ce n’est pas la peine, qu’une personne ( moi en l’occurrence ) est déjà partie. Ce dialogue a duré environ deux minutes. Quelques secondes plus tard, Claudie va alors dans la voiture récupérer son sac et stupeur … plus de sac ,plus de sacoche dans laquelle se trouvaient les cartes routières.
Je reviens avec le mécano qui nous aide à finir de remonter le pneu de secours et à mettre le pneu crevé dans le coffre. Je suis avertie de ce qui vient de se passer. A ce moment , arrive une jeune femme avec son petit dans une poussette. Elle est française , habitant Barcelone. Elle appelle pour nous la police et attend avec nous l’arrivée de deux policiers , servant de traductrice et nous faisons une première déposition. Ils nous disent d’aller au commissariat. Mais nous n’avons plus de plan et comprendre des explications en espagnol , pas facile !!! Nous repartons et trouvons un garage payant dans lequel nous garons la voiture. Il ne manquerait plus que la voiture soit embarquée par la fourrière pour stationnement illicite !!
La voiture à l’abri dans ce garage, nous prenons un taxi qui nous emmène au commissariat. Et là , après trois heures et demie d’attente et après avoir téléphoné pour que Claudie fasse opposition sur ces cartes bancaires, nous pouvons enfin déposer notre plainte. Nous avons un policier qui parle le français et qui fait le procès verbal de la plainte, rédigé en espagnol. Il nous dit qu’il est ce genre de vol est fréquent à Barcelone …
Claudie n’a plus de papiers , plus de chéquier, plus de cartes, plus les clés de l ‘appartement où nous résidons, plus les clés de sa maison mais surtout plus les clés de sa voiture !!
Re taxi pour récupérer notre voiture. Nous décidons d’essayer de rentrer sur Salou malgré ce pneu galette , en espérant qu’il ne lâchera pas. Impossible de faire réparer le pneu sur l’autoroute et trouvant qu’il est trop risqué de continuer , nous quittons l’autoroute pour dénicher un garage. Nous arrêtons dans un village où nous trouvons un atelier de réparation de pneus. Le garagiste démonte le pneu et nous montre : un coup de canif !!! Pas étonnant que le pneu se soit dégonflé si vite !!!
Nous comprenons à présent le scénario de l’attaque :
Un voleur , à un feu rouge , donne un coup de couteau dans le pneu, sachant qu’on ne parcourra pas plus de dix mètres. Il s’approche alors proposant son aide pour nous distraire pendant qu’un complice ouvre la portière et attrape ce qu’il peut.
Ils ont dû penser que la sacoche contenait un ordinateur portable. Ils ont laissé les vêtements. Heureusement Michel n’avait pas pris sa sacoche, juste son porte-feuille qu’il avait dans sa poche de pantalon. Robert avait son sac avec lui en bandoulière . Quant à moi, j’avais pris mon sac lorsque je suis allée à la recherche du garagiste. Heureusement car , sinon, nous étions tous les quatre sans papiers , sans argent , bloqués à Barcelone.
Nous prenons des photos du pneu car nous ne pouvons pas le ramener. Trop gros et il nous faudra mettre tous nos bagages dans la voiture, voir peut-être même ceux de Claudie et Robert vu que nous ne savons pas encore comment va se régler le problème de leur véhicule …
Arrivés à Salou, nous décidons de nous remettre de nos émotions et de manger au restau. Je ne me sens pas très bien et de retour à l’appartement, je prends ma température : 38°4 … C’est le pompon pour cette journée désastreuse !!!!!!!
Mercredi 4 juin
Aujourd'hui , coups de téléphone en France pour essayer de résoudre les problèmes liés au vol. Nous sommes un peu assommés tous les quatre mais la situation semble se débloquer. Le garagiste va venir de France, charger la voiture de Claudie sur un plateau et nous les ramenons chez eux. C'était d'ailleurs prévu que nous passions quelques jours dans le Tarn.
je vais mieux, pas la grosse forme mais on fera avec...
Jeudi 5 juin
Nous profitons de cette belle journée pour nous promener, faire les derniers achats puisque nous repartons demain.
Vendredi 6 juin
Le garagiste doit arriver à 14h . Nous rangeons l'appartement pendant que nos maris vont acheter de quoi manger. Alors que nous les attendons en regardant la télé sur la seule chaîne en français, nous entendons un très grand bruit qui nous fait sursauter: le chauffe-eau vient de tomber , arrachant porte et carrelage ( le chauffe-eau était dans un meuble). C'est le comble !! Je téléphone aussitôt à l'agence pour les prévenir.
Arrivée du garagiste et de sa femme. Il faudra 3 heures pour sortir la voiture du garage en sous-sol où elle était garée !! Nous mettons une partie de nos bagages dans la voiture de Claudie afin d'avoir suffisamment de place pour les ramener tous les deux. Après avoir remis les clefs à l'agence, nous partons . Il est dix-heures heures et nous avons environ six cents kilomètres à parcourir.
Arrêt à la Jonquera et nous quittons l'Espagne.
Samedi 7 juin
Nous allons à la gendarmerie de St Sulpice faire la déclaration de vol qui va compléter celle faite auprès de la police espagnole.
Puis repos car la nuit a été courte ...
Dimanche 8 juin
Nous allons avec nos amis chez la soeur de Claudie qui fête aujourd'hui son anniversaire. Nous allons fêter également celui de Robert. Nous sommes dans l'Aveyron et il fait un froid de canard : 16 ° !!! Après la chaleur de l'Espagne, nous sommes frigorifiés!!
Lundi 9 juin
Après avoir récupéré nos valises chez le garagiste, nous quittons nos amis et le Sud pour aller vers la Mayenne où il fait un temps superbe !!!
Heureux qui comme Ulysse ... , nous retrouvons avec plaisir la maison ...
Voilà notre séjour tel qu'il fut, émaillé d'incidents qui nous ferons sourire dans quelques années , lorsque nous serons bien vieux...
A retenir:
- faire attention aux sacs et voitures en Espagne. Y aller plutôt avec une voiture de location ou par avion.
- que parcourir quelques 4 500 km cela ne nous va plus. Trop de route!
- le prix de l'essence étant de plus en plus élevé, le coût d'un tel voyage écorne le budget.
- nous retournerons à Lloret de Mar ... mais pas tout de suite...
Je n'arrive pas à mettre les photos en diaporama... Je réessaierai plus tard. Là , je vais commencer un nouveau tableau destiné à ma belle -fille .
En préparation , notre prochain séjour: les Vosges !